
Trust Score : la science derrière un score juste
Un score de réputation a deux ennemis : le verdict définitif (personne ne change) et l'oubli total (aucune mémoire). Le Trust Score de Wardhive est conçu pour éviter les deux, en s'appuyant sur des principes éprouvés dans les systèmes de réputation depuis vingt ans.
Le point de départ : incertain, pas neutre
Un nouveau membre ne démarre pas à « 500/1000 acquis ». Il démarre avec une forte incertitude : son score bougera vite dans un sens ou dans l'autre dès ses premiers événements. C'est le principe bayésien : peu de données, beaucoup de marge, des mouvements visibles.
Chaque sanction pèse selon sa gravité et sa source
Un avertissement ne pèse pas comme un bannissement. Et un ban prononcé par un serveur reconnu, actif depuis des années, pèse plus qu'une sanction d'un serveur fantôme. Chaque événement est pondéré, daté, attribué : le score est auditable, pas une boîte noire.
L'oubli progressif : la rédemption mathématique
Une faute vieille de six mois ne pèse presque plus. Les périodes sans incident et les vérifications réussies font remonter le score. Un membre banni puis irréprochable pendant un an se reconstruit une réputation, automatiquement, sans devoir supplier personne.
La récidive accélère la chute
À l'inverse, trois sanctions rapprochées chutent plus vite que trois sanctions espacées : le système détecte les patterns, pas seulement les faits isolés. C'est ce qui rend les réseaux de serveurs si efficaces contre les spammeurs serials.
Ce que le score n'est pas
Ce n'est pas un verdict moral, ni une note de personne en tant qu'individu : c'est un indicateur de risque opérationne